Les vertus du chocolat

L'histoire du chocolat thérapie

Luxe, gourmandise, pêché, volupté, douceur, le chocolat est plus qu'un aliment, c'est aussi une thérapie.

Madame de Sévigné prêtait au chocolat des attributs démoniaques.

Les indiens pensaient qu'en buvant du chocolat le matin, ils échapperaient aux dangers.

En 1719, certaines espagnoles pensaient que le chocolat faisaient maigrir, et s'en faisaient servir une quantité industrielle. En fait la lourdeur de la préparation leur coupait complètement l'appétit.

En 1662, l'église prononça son jugement : le liquide ne rompt pas le jeûne.
Le chocolat étant une boisson, ce breuvage se répandit dans les monastères, qui s'employèrent à perfectionner les méthodes pour le préparer.

On peut citer notamment, la phrase de la mère supérieure, du couvent de Belley, à Brillat Savarin : "Il faut préparer son chocolat la veille, pour qu'il soit onctueux, Dieu lui même, ne pouvant être contre..."

Le Vatican d'ailleurs était entièrement acquis au chocolat, et au XVIIIe siècle, les officiers du Vatican qui participaient aux cérémonies de canonisation recevaient du pape un paquet de chocolats dont le poids variait en fonction du grade.

Balzac estimait que le chocolat permettait de maintenir plus longtemps les facultés cérébrales.

Goethe, fervent amateur de chocolat, et grand voyageur déclarait: "Quiconque a bu une tasse de chocolat résiste à une journée de voyage." Le chocolat, nourrissant et tonique, devient l'ultime déjeuner des gens de lettres.

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